•      Il y a des jours où rien ne va... Où tout se ligue pour vous rendre la vie impossible, impossible à hurler !!! Comme aujourd'hui, par exemple.

     
     
      
    Le diable...
        
     
        Alors cela m'a rappelé mon Tarot, que je n'interroge plus depuis longtemps, mais dont les images me fascinent toujours. Le Tarot Dakini, créé par Nik Douglas et Penny Singer, une pure merveille sur le plan des montages photographiques comme sur celui de la profondeur des messages (et inspiré, comme son nom l'indique, du tantrisme tibétain).

        Les monstres y côtoient les visions extatiques, dans non moins de 65 cartes, dont les premières sont inspirées du Tarot de Marseille, et les suivantes des différents étapes de l'initiation et des différents écueils sur la voie de la réalisation.

        Plutôt que de l'interroger,  j'en ai sorti les "monstres"... Ci-dessus, le démon avec lequel il faut faire "Alliance" - c'est le nom de la carte - , car il représente rien moins que notre partie sombre, inavouée ; et qu'on ne peut le vaincre sans l'avoir accepté, puis transformé en énergie pure.

        Ci-dessous son cousin germain, le monstre de "Vil et lourd", qui représente ce que nous haïssons en nous-même - nos défauts, nos manquements, notre impuissance à accomplir ce que nous désirons... La gluante matière qui  nous emprisonne !    
         



            Enfin l'échec, le pur désespoir, la carte que dans le tarot de Marseille on nomme "La Maison Dieu" : ici, "Holocauste" - "Adieu, monde ; tout est perdu..".




            S'il est vrai qu'après la pluie, vient le beau temps ; qu'après le creux, revient la crête ; et que somme toute nous chevauchons le tigre, et sur la roue de fortune nous retrouvons tantôt en haut, tantôt en bas, prochainement je vous exposerai les cartes magnifiques du bonheur et du succès...

        En attendant, mon refuge, le voici : Harry Potter, pa'tie horreur !
    Nothomb, trop noir, Houellebecq, trop fou ; non, moi je suis fan de littérature pour ados. Alors, vive l'humour de Rowling, son imagination débordante, sa bonhomie haute en couleurs, son sens de l'intrigue et du rebondissement... Ça change les idées et ça rafraîchit !




    Le Petit Sorcier est de retour !!

    (Précisons : j'ai photographié la pub du nouveau volume, mais je ne l'aurai pas avant demain matin. La lecture, c'est pour le week-end !)
     
     

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            Finalement j'ai changé d'avis : j'ai fini "Acide Sulfurique", et sur la fin, j'ai convenu tout de même que c'était très fort, et assez impressionnant comme travail psychologique.

     
           Mais aucune beauté de style comme dans par exemple "Lambeaux" de Charles Juliet.
          Quant à Harry Potter, c'est pour le principe : Hardi, porteurs !
         Mais tout de même, ça devient un peu compliqué ; et en plus depuis le 6e volume je trouve le style de Joanne complètement court-circuité par le succès cinématographique de ses livres... Est-ce elle, qui se laisse emporter par les images réalisées, ou est-ce moi qui ne sais plus recréer l'enchantement des premiers temps ? En tous cas, c'est un fait certain, l'intrusion du cinéma dans le livre casse totalement le plaisir de la lecture. Quand des images externes sont plaquées sur le texte que l'on lit, on perd pour lui tout intérêt, l'intérêt ne provenant en fait que de la faculté que nous avons de nous jeter dans un univers imaginaire, une sorte de rêve éveillé, en "plongeant" dans le livre et en passant "au-delà" du texte.
        Déception. Ce fut la même chose qu'avec "Harry Potter et l'Ordre du Phénix" : je ne "pénètre" pas dans le livre...

       Mais il faut remonter cette phase de déprime qui m'a prise hier. A situation "désespérée", réactions énergiques.
        J'empoigne mon second tarot (j'en ai huit en tout), le "Tarot des héros" de Pierre Lassalle, et je l'interroge sur la difficulté du moment... Voici sa réponse :




     
           "Sachez rire de ce qui vous arrive ! Dédramatisez !"
       Pour une mercurienne comme moi, le conseil tombait à point nommé. Une petit bonhomme tout vert, gai comme le soleil d'avril, tombe sur moi en cabriolant et en éclatant d'un rire aigu. "Seriez-vous Jean-qui-pleure ? Moi je suis Jean-qui-rit ! Serrons-nous la main, car nous sommes jumeaux, que dis-je ? Siamois même ! Les deux faces d'un Janus bien connu, huhu, hihi, héhé !"

       Oh ! là là, me dis-je abasourdie, voici un peu d'air dans mon atmosphère étouffante. Comme la campagne étincelle tout-à-coup ! Et comme le ciel est clair ! Comme cela fait du bien de respirer ! Car rire relâche les poumons, tandis que l'angoisse, comme chacun sait, les comprime.

        Bon, bon, c'est décidé : ce soir,  je danse !
             
     

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                 lune_004-copie-1.gif         lune_014-copie-1.gif

     

       

          Je viens de faire une découverte !

         Pas trop tôt, dirons peut-être certains...
         Mais voyons si vous aviez remarqué (ou appris ?).

         J'ai pourtant fait de l'astronomie étant plus jeune. J'ai aussi étudié l'astrologie ; mais cela, c'est autre chose. 

         Hier, c'était la Pleine Lune. Le soleil était dans le Verseau, tout au début.
        Et comme un brave soleil d'hiver, il se levait très loin au sud, pour se traîner lamentablement au ras de l'horizon (oh ! j'exagère juste un peu, oui, oui, nous sommes presque à un mois du solstice), jusqu'à un autre point de l'horizon sud pour s'y coucher quelques heures plus tard (d'accord ! d'accord : neuf heures plus tard...).   

         Et la lune, me suis-je dit : comment peut-elle tenir du coucher de ce soleil frileux jusqu'à son lever tardif du lendemain, soit quinze heures dans le ciel ? Forcément elle n'emprunte pas le même chemin... Le sacro-saint équateur céleste qui est si bas le jour est donc à son plus haut point l'hiver ? 

        Je me gratte la tête, me représente une orange penchée qui tourne devant une ampoule... Mais oui, aucune erreur, pour Madame la Princesse qui elle, est dans le Lion s'il vous plaît, eh bien c'est l'été !! Et démonstration oblige : je regarde le ciel, et que vois-je ? La coquine s'est levée plein nord ! Et bien sûr elle va passer royalement au zénith par-dessus nos têtes pelotonnées sous nos couettes, se pavaner longuement dans les hauteurs du firmament, pour se coucher grassement, quand tout le monde aura repris le boulot, plein nord ! (nord-ouest, disons...) 

        Ainsi, hiver comme été, le soleil et la lune n'empruntent jamais le même parcours dans le ciel par rapport à nous, se levant et se couchant à des points totalement divergents, montant haut dans le ciel lorsque l'autre est bas, et vice-versa... Ils sont vraiment l'inverse l'un de l'autre.   

         Quand je vous disais que nous vivons sur une planète stupéfiante ! A tel point qu'aucune planète similaire ne me paraît susceptible d'être trouvée où que ce soit dans l'univers. Notamment pour des raisons métaphysiques : car outre ce fait notre planète est aussi le lieu du règne de la dualité en toutes choses ! Et si nous ajoutons que, vus d'ici, la lune et le soleil apparaissent rigoureusement de même dimension alors que l'un crée la lumière et l'autre la reflète, ce qui entraîne mille significations symboliques, eh bien le monde qui nous entoure nous apparaît bientôt comme un Livre dans lequel nous n'avons plus qu'à lire pour comprendre que nous ne sommes pas ici par hasard, et qu'il cache un secret fantastique... !  

          (Une rose, peut-être ? Avec un Prince, sur une étoile ?)

     

    lune.jpgImage empruntée au site "Au jardin".

     

     


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  •       Pour compléter l'article d'hier, précisons que le soleil, ainsi que la lune à quelques écarts près et les constellations du Zodiaque, tournent autour de la Terre (en apparence du moins) en suivant l’Équateur céleste (qui est la projection dans le cosmos de l'équateur terrestre), ou suivant ce que l'on appelle le "plan de l'écliptique".

          Le dessin ci-dessous indique clairement qu'en été la course du soleil se rapproche du pôle céleste Nord (qui n'est que la projection dans le cosmos du pôle nord terrestre), et en hiver du pôle céleste Sud ; tandis que seuls le printemps et l'automne le voient suivre une ligne équilibrée entre ces deux pôles (en vert).

     

    ecliptique.png

    (Image tirée du site "astronomie et mécanique céleste")

     

            Cependant les représentations sont toujours très peu explicites, et surtout ne tiennent absolument pas compte de ce que l'on voit la nuit.

            Lorsque j'ai quitté la ville d'où les portions de ciel étaient à peine visibles pour vivre en rase campagne dans une région très plate, j'ai appris énormément de choses sur le ciel, et chaque jour en revenant de mon travail ou en m'y rendant, j'ai pu observer avec intérêt des phénomènes atmosphériques d'autant plus spectaculaires que je me situais comme sous un globe, pouvant apercevoir les horizons à 360° tout autour de moi (voir ici).

           Cependant le sol m'était visible, avec ses routes droites, ses bosquets et ses maisonnettes au loin. C'est ainsi qu'au fil des saisons j'ai pu voir avec certitude les points de lever et de coucher du soleil, si différents et même TRÈS éloignés d'une saison à l'autre. C'est ainsi que j'ai pu également expérimenter qu'à certaines époques de l'année - fin mars et fin septembre très exactement - il ne fallait pas emprunter telle voie par temps clair vers 18h30, car orientée plein ouest elle nous mettait face à un soleil rasant qui aveuglait totalement, comme posé sur la route... ce qui n'était pas le cas aux autres époques de l'année.

          Cet autre croquis rend compte assez fidèlement de la chose :

    Trajet-Soleil-Ecliptique.gif

    Image empruntée à ce site d'astronomie

     

          On peut y voir clairement sur le trajet bleu qu'aux équinoxes le soleil se lève à l'Est et se couche à l'Ouest, mais qu'en hiver (trajet vert) il se lève et se couche plus au sud, et en été (trajet rouge) il se lève et se couche plus au nord.

     

          Cependant jamais on ne parle de la trajectoire des astres de nuit !!

          Pourtant, la simple observation des signes du Zodiaque permet de remarquer qu'en été ils rasent l'horizon sud (notez que l'équateur céleste se situe toujours vers le sud, tandis qu'en regardant au nord on trouvera l'étoile polaire et son environnement de petits et grands chariots), alors qu'en hiver ils sont presque à la perpendiculaire au-dessus de nos têtes.

     

    sud_aout.jpg

     

          Selon le site UPPP.free, voici le ciel du mois d'août en direction sud : vous y voyez du sud-est au sud-ouest le Capricorne et le Sagittaire juste sur l'horizon, ce dernier piquant même du nez pour plonger vers la terre... Souvent d'ailleurs on le voit mal parce qu'à ce niveau il se dégage des brumes de chaleur ou une clarté émanée des habitations au sol, ce qui m'a toujours déçue parce qu'en fin de compte c'est l'été que l'on regarde le plus facilement le ciel et les signes du zodiaque y demeurent difficilement perceptibles.

     

    sud_jan.jpg

     

       Maintenant, toujours selon le même site, voici le ciel de janvier, orienté exactement dans la même direction. Admirez la hauteur qu'ont prise les signes du Taureau et des Gémeaux ! Généralement, seul Orion nous est perceptible, car il nous fait face et nous impressionne par sa luminosité et sa majestueuse ampleur ; mais pensez qu'il est encore sous l'écliptique, et que le Zodiaque est encore plus élevé dans le firmament !

     

         Eh oui, si vous n'étiez pas convaincus, voici l'un des mystères de notre position sur cette planète qui bascule et qui tourne dans l'univers... Et quand au XVIIIe siècle les marins s'orientaient selon les astres pour parcourir les mers, ce n'était pas à la simple boussole, mais avec des outils astronomiques très élaborés, tels que le sextant ou l'astrolabe qui permettaient de déterminer la hauteur d'un astre sur l'horizon et à partir de là de calculer la latitude du navire.

     

    Sextant-2.jpg

    Un sextant. Photo Wikipedia

     

      


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  •     Voici, comme convenu, un conte en complément de celui d'hier.

        En effet les cartes du tarot de Rajneesh (appelé maintenant "Tarot d'Osho") s'éclairent souvent les unes les autres, et malgré les titres qui semblent les définir, sont souvent interdépendantes. D'où l'intérêt de posséder le jeu et d'effectuer des tirages dans lesquels on en aligne plusieurs pour répondre à une question. 

         J'apporte cependant tout de suite une précision sur la nature de ce jeu pour éviter les confusions : c'est le premier qu'ait publié le maître indien, édité pour la première fois en 1983 à Zürich puis repris en France par les éditions "Le Voyage Intérieur" en 1991. Il présente 60 cartes qui sont toutes un sujet de réflexion et permettent de s'auto-observer en étudiant le texte qui leur est lié et en s'imprégnant du message contenu dans l'image. Pour plus de clarté en voici la couverture face et dos :

    Tarot-Rajneesh1.jpgLa carte affichée en couverture s'intitule "la concentration" et relate une aventure survenue à Saraha,
    le maître du tantra, qui eut la révélation de ce qu'était la méditation en regardant une femme de basse caste
    confectionner des flèches.


    Tarot-Rajneesh2.jpgDescription du contenu (vous pouvez agrandir)

     
         Rajneesh développera par la suite ce principe dans un tarot beaucoup plus méditatif, plus symbolique et plus construit, qui s'appellera le "Tarot Zen" : composé d'arcanes majeurs et d'arcanes mineurs, avec quatre familles d'arcanes mineurs correspondant chacune à un élément, ce dernier est beaucoup plus ésotérique, quoique formé de lames affectées elles aussi à des thèmes qu'éclairent un texte explicatif. Sa portée est plus intuitive, les cartes richement dessinées portant toutes un message fort. Publié pour la première fois à Zürich en 1994, celui-ci paraîtra en France aux éditions du Gange l'année suivante. On le trouve encore, sous une présentation nouvelle (par exemple ici).

    Tarot-Zen1.jpg

    La lame représentée en couverture est l'arcane majeur n°2, "la Voix Intérieure"

    Tarot-Zen2.jpg(Verso du jeu : vous pouvez agrandir)

      

          Je reviens donc à ma carte du premier jeu de tarot, qui s'associe à une petite histoire.

       Celle-ci s'intitule "le jugement", et j'avoue avoir longtemps mal compris cette dénomination, le mot "jugement" ayant plusieurs significations : tantôt je croyais qu'il s'agissait du substantif utilisé dans la langue classique pour désigner une qualité humaine, la faculté de raisonner, et qui peut se dire également "discernement". Mais il ne s'agissait pas de cela. Tantôt je croyais qu'il s'agissait de l'acte juridique, dans un tribunal : passer en jugement, être examiné de fond en comble, rendre des comptes à ses pairs. Mais non, il ne s'agissait pas de cela non plus...

    Le-jugement.jpg

       L'image portée sur la carte, voulant rendre compte de la totalité de l'histoire, n'était pas bien claire non plus... Et pourtant je tirais cette carte très souvent ! Cela me permit de lire et relire le conte qui y était associé, et de comprendre qu'il s'agissait en fait du "jugement que l'on porte sur les choses lorsqu'elles arrivent "... 

     

    Le Jugement

    (lame 27)

       Voici une histoire que Lao-Tseu aimait raconter.

       Un pauvre chinois suscitait la jalousie des plus riches du pays parce qu'il possédait un cheval blanc extraordinaire. Chaque fois qu'on lui proposait une fortune pour l'animal, le vieillard répondait :

      - Ce cheval est beaucoup plus qu'un animal pour moi, c'est un ami. Je ne veux pas le vendre.

        Un jour le cheval disparut. Les voisins rassemblés devant l'écurie vide donnèrent leur opinion :

       - Pauvre idiot, il était prévisible qu'on te volerait cette bête ! Pourquoi ne l'as-tu pas vendue ? Quel malheur !

        Le paysan se montra plus circonspect :

       - N'exagérons rien, dit-il. Disons que le cheval ne se trouve plus à l'écurie. C'est un fait. Tout le reste n'est qu'une appréciation de votre part. Comment savoir si c'est un bonheur ou un malheur ? Nous ne connaissons qu'un fragment de l'histoire. Qui sait ce qu'il adviendra ?

        Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils le considéraient depuis longtemps comme un simple d'esprit.

         Quinze jours plus tard, le cheval blanc revint. Il n'avait pas été volé, il s'était tout simplement mis au vert et ramenait une douzaine de chevaux sauvages de son escapade !

        Les villageois s'attroupèrent de nouveau :

       - Tu avais raison, ce n'était pas un malheur mais une bénédiction.

       - Je n'irais pas jusque là, dit le paysan. Contentons-nous de constater que le cheval blanc est revenu ; mais comment savoir si c'est une chance ou une malchance ? Ce n'est qu'un épisode. Peut-on comprendre le contenu d'un livre en n'en lisant qu'une phrase ?

        Les villageois se dispersèrent, convaincus que le vieil homme déraisonnait : recevoir douze beaux chevaux était sans nul doute un cadeau du ciel, qui pouvait le nier ?...

        Le fils du paysan entreprit le dressage des chevaux sauvages. L'un d'eux le jeta par terre et le piétina.

         Les villageois vinrent de nouveau donner leur avis :

         - Mon pauvre ami ! Tu avais raison, ces chevaux sauvages ne t'ont pas porté chance ! Voici que ton fils unique est estropié ! Qui donc t'aidera dans tes vieux jours ? Tu es vraiment à plaindre !

         - Voyons, rétorqua le paysan, n'allez pas si vite. Mon fils a perdu l'usage de ses jambes, c'est tout. Qui dira ce que cela nous aura apporté ? La vie se présente par petits bouts, nul ne peut prédire l'avenir.

        Quelque temps plus tard, la guerre éclata et tous les jeunes gens du village furent enrôlés dans l'armée - sauf l'invalide.

        - Vieil homme, se lamentèrent les villageois, tu avais raison ! Ton fils ne peut plus marcher, mais il reste auprès de toi tandis que les nôtres vont se faire tuer.

        - Je vous en prie, répondit le paysan, ne jugez pas hâtivement. Vos jeunes sont enrôlés dans l'armée, le mien reste à la maison, c'est tout ce que nous puissions dire... Dieu seul sait si c'est un bien ou un mal.

     

    Conclusion du maître :

       Ne jugez pas, sinon vous ne connaîtrez jamais la réalité. Vous réagissez obsessionnellement aux évènements et sautez aux conclusions : immédiatement, vous cessez de grandir. Le jugement déssèche votre intelligence. Votre mental aime prononcer des sentences parce que le flot mouvant de la réalité l'angoisse et lui fait perdre ses moyens.

        Le voyage ne s'achève jamais ; la fin d'une route est le commencement d'une autre. En fermant une porte vous en ouvrez une nouvelle et quand une montagne est gravie vous découvrez celle qui suit.

          L'homme courageux ne se soucie pas du but, il se contente de voyager, se satisfait du moment présent et grandit de seconde en seconde. Un tel homme fusionne avec le Tout.

     

         Pour moi, cette lame avec son histoire est une des plus importantes !

        Notez au passage que les sages sont souvent considérés par le tout-venant comme des imbéciles...

        Une musique pour accompagner votre méditation : "Auberge ", tirée des "Scènes de la forêt" de Robert Schumann et jouée par Abdel Rahman El Bacha. Après tout, mon propos ne rejoint-il pas ici celui de Sabine et de Martine, qui affirment que le chemin est notre maître le plus précieux ? 

     

     

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