Une à une je défais les pierres du mur qui m’environne Puis j’enlève le manteau qui me recouvre Je retire les étoffes et le chapeau Et je me regarde Plus de visage plus de corps le vide infini
Les bouleaux au vent La fauvette qui babille L'été près du lac
Les murailles tombées Le cavalier poursuit sa route Dressé sur ses étriers Portant haut la flamme
Chers amis, Je suis actuellement en vacances pour deux semaines et la connexion internet m'est assez difficile. Ne vous étonnez donc pas de ma disparition momentanée sur vos blogs. Je vous souhaite bon courage si vous reprenez une activité professionnelle...
Le mental picore Mais UN suffit