Cet acrostiche, qui n'a jamais été publié sur ce blog (mais qui fait partie du recueil "Mourir une seconde fois" visibleici), a été écrit avant le précédent. Comme l'autre, il s'agit en fait d'un message, adressé à une jeune femme originaire de Belle-Ile en mer.
Perdras-tu la raison dans ton île enchantée Au milieu de la nuit qui te pleure en secret, Une ou multiple, toi qu’effleure, épouvantée, L'image d’une lune aux soupirs indiscrets ? Ecoute-la gémir en ta maison hantée…