Tu es venue, ô neige, habillée en diablesse, Et pour nous, gens pressés, tu as tout arrêté ; Les hommes sont si fous, impatients, agités… Un nuage a suffi pour que la course cesse.
Ce matin tu t'étais déguisée en bonhomme. Une blancheur de lait nous berçait de douceur, Et chacun, retranché près du poêle sauveur Goûtait enfin la paix, le temps d’un petit somme…