Le Silence un instant s’est mué en Colombe
Une Colombe immense aux ailes déployées
Et je voyais brûler dans son cœur entrouvert
Une flamme vermeille
Une flamme si vive
Qu’elle aurait dû le consumer
Qui montait par volutes
Palpitant doucement
Flamboyant rougeoyant
Sans s’éteindre jamais ni attaquer les chairs
Et l’oiseau immobile
Somptueuse Présence en Blanc immaculé
M’offrait en m’aveuglant
Le Calice rubis de son Cœur embrasé