B éatrice, appelée à créer le bonheur,
E fface à tout jamais les cercles qui me brisent
A vec ce feu divin dont les pierres se grisent.
T out en moi est discorde, ô pitié pour mon cœur,
R éduis ce cœur en cendre et détruis ses mensonges :
I ci-bas tout est faux, tout est désillusion,
C auchemar épuisant, odieuses présomptions !…
E fface de mes yeux le voile de leur songe.