J e t’ai connu tout petit nourrisson
E panoui dans mes bras encor frêles ;
A peine né ta voix de crécerelle
N ous fit savoir ton penchant pour les sons.
C omme aujourd’hui, délaissant ton ourson,
H abilement tu charmes Pimprenelle,
R ideau levé, jouant la ritournelle,
I l est certain que nous t’applaudissons.
S exagénaire à présent, petit frère !
T u nous souris cependant, toujours gai,
O ffrant à tous ta chaleur légendaire.
P ortons un toast en ce jour distingué :
H onneur à toi, merveilleux Jean-Christophe !
E n un sonnet, voici notre apostrophe.